Superdividende de 36 millions d’euros pour la famille Boone-Stevens

Jan Boone, PDG de Lotus Bakeries. (Photo : Lotus)

Quand on parle de records boursiers, il faut mentionner les familles Boone et Stevens, qui contrôlent ensemble 50 % de la biscuiterie Lotus Bakeries. Cette entreprise a pu verser un dividende plus élevé chaque année pendant 25 ans. Et cette année, les choses vont très vite. Le dividende pour l’exercice 2025 passe de 78 à 90 euros par action. La famille Boone-Stevens encaisse ainsi un dividende brut de 36 millions d’euros. Sur les cinq dernières années, le dividende brut cumulé pour les propriétaires s’élève à 125 millions d’euros. Les deux familles voient leur fortune commune atteindre 4,3 milliards d’euros. Elles occupent ainsi la septième place de notre classement.

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Jean-François Gribomont assure sept ans de contrats à Utexbel grâce à des commandes du ministère de la Défense

Jean-François Gribomont

Certains chefs d’entreprise ne peuvent se résoudre à se retirer de leur société. Jean-François Gribomont, aujourd’hui âgé de 75 ans, fait sans aucun doute partie de cette catégorie. Son groupe textile Utexbel, dont le siège est à Renaix, annonce avoir remporté de nouveaux contrats pour la production de tissus destinés aux uniformes militaires des armées allemande, française et canadienne. L’entreprise s’assure ainsi des livraisons pour les sept prochaines années, ce qui représente un chiffre d’affaires supplémentaire de 150 millions d’euros. Utexbel fêtera son 100e anniversaire dans trois ans. Ces dernières années, le propriétaire et directeur général Jean-François Gribomont a mené une lutte acharnée pour maintenir son entreprise à flot dans une tempête de critiques environnementales concernant l’emplacement de son usine à Renaix. Il y a deux ans, il a ouvert une nouvelle filature dans sa filiale de Settat, au Maroc. L’actualité est désormais marquée par la lutte pour l’obtention d’un nouveau permis.

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NOUVEAU – La famille De Clerck enregistre (à nouveau) une perte de 22 millions d’euros dans sa division filature

Jean-Baptiste De Ruyck, PDG de BIG (Photo : BIG)

La société BIG Yarns Europe a enregistré une perte de 22 millions d’euros via une réduction de capital. Fin 2024, la famille De Clerck, propriétaire de l’entreprise, a injecté 33 millions d’euros de capital dans la société et a alors déjà enregistré une perte reportée de 11 millions d’euros. En 2024, le groupe BIG, anciennement Beaulieu, a fermé son usine de fils à Comines. 118 emplois ont ainsi été supprimés. L’entreprise a enregistré une perte de 23 millions d’euros, contre une perte de 8 millions en 2023. Le chiffre d’affaires en 2024 est passé de 82 à 64 millions d’euros. Le groupe continue toutefois d’investir dans son usine de fils en France. Jean-Baptiste De Ruyck, l’actuel PDG du groupe BIG, est désormais clair : « BIG devient un véhicule d’investissement qui détient des participations dans plusieurs grandes entreprises. Il s’agit d’un changement de mentalité très important. Nous allons donc cesser de combler les pertes des entreprises déficitaires avec les bénéfices des entreprises performantes. Ces bénéfices doivent être réinvestis afin d’améliorer encore les performances des autres. »

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NOUVEAU – Les rois bruxellois de la bière Haelterman rapatrient leur empire luxembourgeois

Michel Haelterman (Photo : RV)

Les frères Michel et Paul Haelterman ont transféré leurs holdings luxembourgeoises H-Beverages et H-Properties vers leur siège belge à Ternat. Les deux holdings luxembourgeoises représentent ensemble 155 millions d’euros. Au cours des dernières décennies, les frères Haelterman ont bâti un empire horeca qui n’a rien à envier à des entreprises telles que la brasserie Haacht et Duvel Moortgat. Au cœur de cet empire se trouve la centrale familiale de boissons HLS (Horeca Logistic Service), qui fait office de « guichet unique » pour le secteur belge de l’hôtellerie et de la restauration. En outre, la famille est un exploitant convaincu de biens immobiliers dans le secteur bruxellois de l’hôtellerie et de la restauration, et elle est également connue comme importateur de la bière danoise Carlsberg. Un nouveau calcul porte la fortune de la famille Haelterman à 160 millions d’euros.

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NOUVEAU VENU – La famille Bia et 500 millions d’euros de chiffre d’affaires en Afrique

Vincent et Romain Bia, père et fils. (Photo : BIA)

La famille Bia, originaire du Brabant wallon, est aussi discrète que les machines qu’elle commercialise sont imposantes. L’entreprise familiale BIA, vieille de 120 ans et dont le siège social se trouve à Overijse, vend et loue des grues, des bulldozers et d’autres machines lourdes dans les secteurs du transport, de l’exploitation minière, de la construction et de l’énergie, au Benelux mais surtout en Afrique. L’entreprise est active dans une vingtaine de pays africains, du Sénégal à la Zambie. En 2024, la famille s’est associée au conglomérat japonais Sumitomo. BIA a été intégrée à Ariozo Group Holding, dont Sumitomo contrôle 25 %. La famille détient les 75 % restants via l’association de fait JBI Partners. En 2024, Ariozo a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 591 millions d’euros, dont 500 millions en Afrique. Ce chiffre d’affaires a généré un cash-flow de 58 millions d’euros et un bénéfice net de 26 millions d’euros pour le groupe. L’entreprise est aujourd’hui dirigée par Romain Bia, représentant de la 4e génération. La famille fait son entrée dans notre classement avec une fortune de 140 millions d’euros.

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NOUVEAU – Pascal Emsens investit 9 millions d’euros dans un parc de batteries avec Aukera, en collaboration avec Yves Weerts

Pascal Emsens (Foto: RV)

L’entrepreneur belge Pascal Emsens a fondé la nouvelle société WLPI Invest avec la société énergétique Aukera, pour un apport immédiat de 9 millions d’euros. Avec cette nouvelle société, Emsens, descendant de la famille propriétaire de la multinationale Sibelco, rachète la société Weerts Logistic Park Ber 3. Aukera Energy travaille avec le groupe Weerts sur un projet de système de stockage d’énergie par batterie (BESS) de 170 MW à Garocentre, La Louvière. Le groupe Weerts, détenu par Yves Weerts, a mené le projet à un stade prêt à être construit à la fin de l’année dernière. Aukera Energy, détenue par Emsens et plusieurs investisseurs néerlandais, entre autres, dirigera désormais la mise en œuvre du projet et assurera le financement de la construction ainsi que l’expertise en matière de conception, de financement, de construction et de mise en service de projets BESS à grande échelle dans toute l’Europe.

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NOUVEAU – Les familles Popelier et Castelein injectent 65 millions d’euros dans Poppies

Antony Popelier et Frans Castelein ont augmenté le capital de leur holding Polcaf de 65 millions d’euros, le portant à 71 millions d’euros, grâce à un apport en nature. Polcaf est la holding qui chapeaute le groupe Poppies, dont le siège se trouve à Zonnebeke, en Flandre occidentale. Poppies exploite 12 boulangeries industrielles en Belgique, en France, au Danemark et une aux États-Unis. L’entreprise produit principalement des choux à la crème, des éclairs et des macarons qui sont vendus dans 64 pays à travers le monde. Le premier bilan consolidé montre qu’en 2024, le groupe, qui compte 1 400 employés, a réalisé un chiffre d’affaires de 456 millions d’euros, soit un bénéfice net de 21 millions d’euros. Cette année, Inge Demeyere devient la nouvelle PDG du fabricant de choux à la crème Poppies. En tant que manager, elle a mené une carrière remarquable au sein de la multinationale alimentaire américaine Cargill. Un nouveau calcul porte la fortune des familles Popelier et Castelein à 181 millions d’euros.

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La brasserie Haacht enregistre (à nouveau) une perte de 16 millions d’euros

La brasserie Haacht a réduit son capital de 41 à 24 millions d’euros en comptabilisant une perte de 16 millions d’euros. En mai dernier, une perte de 15 millions d’euros avait déjà été enregistrée. La brasserie, connue notamment pour ses marques Primus et Tongerlo, est détenue majoritairement par la famille van der Kelen via la holding cotée en bourse Co.Br.Ha. Ces dernières années, le cours de l’action de cette holding a chuté de 3 500 à 1 500 euros. La brasserie est donc confrontée depuis des années à une baisse de ses ventes. Récemment, la direction a annoncé une troisième vague de licenciements consécutifs en un an. Au total, 47 emplois ont été supprimés. La fortune de la famille van der Kelen est tombée à 93 millions d’euros. Dans notre classement, elle recule de 120 places et occupe désormais la 271e place.

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NOUVEAU – La famille Smet évalue son entreprise à 31 millions d’euros

Willem Smet, PDG (Photo : Smet)

La famille Smet, implantée dans la commune de Dessel, dans la région de la Campine, augmente le capital de sa holding centrale SHM de 7 millions d’euros pour le porter à 12,7 millions d’euros. Sa principale entreprise industrielle, Smet Boring, est évaluée à 31 millions d’euros. Le groupe Smet se compose de six sociétés opérationnelles, toutes actives dans différents segments du marché du forage, des installations électromécaniques dans le secteur de l’eau au sens large, de l’énergie géothermique et des techniques de fondation. En 2024, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros, soit un bénéfice de 4 millions d’euros. Ce résultat est nettement meilleur qu’en 2023, où un chiffre d’affaires de 111 millions d’euros s’était soldé par une perte de 2 millions d’euros. En 2024, le réviseur a toutefois émis des réserves concernant 11,5 millions d’euros de créances chez Smet Boring.

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Le milliardaire Roland Duchâtelet soutient pleinement Georges-Louis Bouchez

Roland Duchâtelet lors de la réception du Nouvel An du MR. (Photo : Belga Images)

Roland Duchâtelet, milliardaire, entrepreneur et ancien sénateur pour l’Open VLD, était dimanche dernier l’invité surprise de la réception du Nouvel An du parti libéral wallon MR et de son président Georges-Louis Bouchez. Il s’avère que ce dernier est une vieille connaissance de Duchâtelet. Tous deux sont convaincus que les structures de ce pays ont besoin d’une refonte en profondeur. « Si les membres de l’Open VLD sont raisonnables, ils se rallieront au MR. Aujourd’hui, il est clair que le MR est un parti très important dans le pays. En tant qu’entrepreneurs, nous étions heureux d’avoir enfin un parti de centre-droit, et voilà que l’Open VLD vote contre ses collègues libéraux lors de la déclaration gouvernementale. C’est tout simplement absurde », déclare l’entrepreneur limbourgeois, qui se prononce clairement contre la particratie. « Je trouve cela néfaste », dit-il. « À l’époque, j’ai dit à la présidente de l’Open VLD, Eva De Bleeker, que pour moi, en tant qu’entrepreneur, l’intérêt du parti Open VLD était totalement hors de propos. Ce qui m’importe, c’est l’intérêt général et l’intérêt de notre économie. Que son parti obtienne beaucoup de voix ou non, cela ne doit pas être l’objectif principal d’un président de parti, c’est secondaire, non ? Bouchez se préoccupe bien sûr aussi des intérêts de son parti, mais il ne les place pas au premier plan. Un homme politique visionnaire place l’intérêt général au premier plan et le parti au second.

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