NOUVEAU – Les familles Popelier et Castelein injectent 65 millions d’euros dans Poppies

Antony Popelier et Frans Castelein ont augmenté le capital de leur holding Polcaf de 65 millions d’euros, le portant à 71 millions d’euros, grâce à un apport en nature. Polcaf est la holding qui chapeaute le groupe Poppies, dont le siège se trouve à Zonnebeke, en Flandre occidentale. Poppies exploite 12 boulangeries industrielles en Belgique, en France, au Danemark et une aux États-Unis. L’entreprise produit principalement des choux à la crème, des éclairs et des macarons qui sont vendus dans 64 pays à travers le monde. Le premier bilan consolidé montre qu’en 2024, le groupe, qui compte 1 400 employés, a réalisé un chiffre d’affaires de 456 millions d’euros, soit un bénéfice net de 21 millions d’euros. Cette année, Inge Demeyere devient la nouvelle PDG du fabricant de choux à la crème Poppies. En tant que manager, elle a mené une carrière remarquable au sein de la multinationale alimentaire américaine Cargill. Un nouveau calcul porte la fortune des familles Popelier et Castelein à 181 millions d’euros.

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La brasserie Haacht enregistre (à nouveau) une perte de 16 millions d’euros

La brasserie Haacht a réduit son capital de 41 à 24 millions d’euros en comptabilisant une perte de 16 millions d’euros. En mai dernier, une perte de 15 millions d’euros avait déjà été enregistrée. La brasserie, connue notamment pour ses marques Primus et Tongerlo, est détenue majoritairement par la famille van der Kelen via la holding cotée en bourse Co.Br.Ha. Ces dernières années, le cours de l’action de cette holding a chuté de 3 500 à 1 500 euros. La brasserie est donc confrontée depuis des années à une baisse de ses ventes. Récemment, la direction a annoncé une troisième vague de licenciements consécutifs en un an. Au total, 47 emplois ont été supprimés. La fortune de la famille van der Kelen est tombée à 93 millions d’euros. Dans notre classement, elle recule de 120 places et occupe désormais la 271e place.

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NOUVEAU – La famille Smet évalue son entreprise à 31 millions d’euros

Willem Smet, PDG (Photo : Smet)

La famille Smet, implantée dans la commune de Dessel, dans la région de la Campine, augmente le capital de sa holding centrale SHM de 7 millions d’euros pour le porter à 12,7 millions d’euros. Sa principale entreprise industrielle, Smet Boring, est évaluée à 31 millions d’euros. Le groupe Smet se compose de six sociétés opérationnelles, toutes actives dans différents segments du marché du forage, des installations électromécaniques dans le secteur de l’eau au sens large, de l’énergie géothermique et des techniques de fondation. En 2024, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros, soit un bénéfice de 4 millions d’euros. Ce résultat est nettement meilleur qu’en 2023, où un chiffre d’affaires de 111 millions d’euros s’était soldé par une perte de 2 millions d’euros. En 2024, le réviseur a toutefois émis des réserves concernant 11,5 millions d’euros de créances chez Smet Boring.

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Le milliardaire Roland Duchâtelet soutient pleinement Georges-Louis Bouchez

Roland Duchâtelet lors de la réception du Nouvel An du MR. (Photo : Belga Images)

Roland Duchâtelet, milliardaire, entrepreneur et ancien sénateur pour l’Open VLD, était dimanche dernier l’invité surprise de la réception du Nouvel An du parti libéral wallon MR et de son président Georges-Louis Bouchez. Il s’avère que ce dernier est une vieille connaissance de Duchâtelet. Tous deux sont convaincus que les structures de ce pays ont besoin d’une refonte en profondeur. « Si les membres de l’Open VLD sont raisonnables, ils se rallieront au MR. Aujourd’hui, il est clair que le MR est un parti très important dans le pays. En tant qu’entrepreneurs, nous étions heureux d’avoir enfin un parti de centre-droit, et voilà que l’Open VLD vote contre ses collègues libéraux lors de la déclaration gouvernementale. C’est tout simplement absurde », déclare l’entrepreneur limbourgeois, qui se prononce clairement contre la particratie. « Je trouve cela néfaste », dit-il. « À l’époque, j’ai dit à la présidente de l’Open VLD, Eva De Bleeker, que pour moi, en tant qu’entrepreneur, l’intérêt du parti Open VLD était totalement hors de propos. Ce qui m’importe, c’est l’intérêt général et l’intérêt de notre économie. Que son parti obtienne beaucoup de voix ou non, cela ne doit pas être l’objectif principal d’un président de parti, c’est secondaire, non ? Bouchez se préoccupe bien sûr aussi des intérêts de son parti, mais il ne les place pas au premier plan. Un homme politique visionnaire place l’intérêt général au premier plan et le parti au second.

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NOUVEAU – Super dividende de 20 millions d’euros pour Emiel Lathouwers

Emiel Lathouwers

La holding Service Development Management (SDM) verse un dividende de 20 millions d’euros pour l’exercice clos fin mars 2025. Il y a deux ans, ce dividende s’élevait à 6 millions d’euros. Au cours des cinq dernières années, le dividende brut cumulé s’élève à un peu plus de 30 millions d’euros. SDM est détenue par l’entrepreneur Emiel Lathouwers, âgé de 77 ans, qui a notamment fait fortune grâce à la vente de sa société de distribution AS Adventure. Le dividende de SDM revient à la holding mère CAP. Un nouveau calcul porte la fortune de Lathouwers à 135 millions d’euros.

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Ignace Meuwissen assure la continuité de ‘Les Grandes Fortunes’

Ludwig Verduyn (à gauche) et Ignace Meuwissen

Ignace Meuwissen, reconnu mondialement comme spécialiste de l’immobilier de luxe exclusif, est le nouveau propriétaire du site web et de la plateforme ‘Les Grandes Fortunes’. Il reprend la plateforme à Ludwig Verduyn, qui a établi le premier classement des Belges les plus riches il y a un quart de siècle. L’arrivée de Meuwissen a pour objectif clair d’assurer la continuité et le développement de ‘Les Grandes Fortunes’. Le transfert de propriété s’inscrit dans une vision à long terme où la qualité, l’indépendance et le respect de l’identité rédactionnelle acquise restent au centre des préoccupations.

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La famille Van den Brande dans une situation difficile avec le groupe de maisons de repos Orelia

Lode Van Den Brande il y a quelques années lors de la plantation de son vignoble à Boechout, où il est également conseiller municipal. (Photo : Belga Images)

La famille Van den Brande, originaire de la Campine, recherche un partenaire capable d’apporter des capitaux frais à leur entreprise Orelia, qui exploite 15 maisons de repos commerciales. Selon Dirk Van den Brande, il n’y a pas lieu de paniquer et les difficultés financières sont temporaires. Orelia emploie environ 1 000 personnes. L’attention médiatique dont fait l’objet l’entreprise inquiète les syndicats, qui demandent de toute urgence des explications supplémentaires. En octobre, Lode Van den Brande a démissionné de ses fonctions de PDG et de président d’Orelia. Ses deux frères prennent désormais la direction de l’entreprise, ainsi que celle de la diversification de la famille, qui n’est guère fructueuse sur le plan financier.

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NOUVEAU – Grip: comment Wouter Vandenhaute s’ancrage dans Tomas Van den Spiegel

Wouter Vandenhaute, au premier plan, dans les tribunes d’Anderlecht, avec derrière lui Marc Coucke, propriétaire du club. (Photo : Belga Images)

La holding Waterman & Waterman réduit son capital de 12,25 millions d’euros. Cette holding est détenue à parts égales par l’entrepreneur sportif Wouter Vandenhaute et son associé Erik Watté. La distribution de capital intervient après que la holding a cédé une partie de ses actifs à Grip, la société de gestion de Tomas Van den Spiegel. Wouter Vandenhaute est ainsi devenu président de Grip, la société qui était jusqu’alors détenue par Van den Spiegel. Les mouvements au sein des sociétés sont remarquables, notamment à la lumière de ce qui s’est passé au sein du club de football d’Anderlecht. Avec Geert Duyck, le dirigeant de CVC, Vandenhaute détenait, via la holding Mauvavie, 26 % du club de football contrôlé par Marc Coucke. Vandenhaute était également président du club bruxellois. Sous la pression des critiques persistantes à son égard, il a vendu ses actions dans Mauvavie à Duyck et a démissionné de son poste de président d’Anderlecht. Mauvavie a alors décidé de se faire représenter au sein du conseil d’administration d’Anderlecht par Tomas Van den Spiegel.

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FOOTBALL – La famille Lhoist s’implante dans la Famenne avec des ambitions footballistiques

Nicolas Lhoist montre, à l’aide d’une carte de la Wallonie, qu’aucune équipe de football de la région de la Famenne n’est représentée dans le championnat national.

Nicolas Lhoist a présenté son projet de construction à Marche-en-Famenne d’un stade de football de 8 500 places, d’un hôtel de 70 chambres, d’un centre médical, de douze terrains de padel et de toutes les installations nécessaires telles que parking, vestiaires, espaces affaires et boutique pour les supporters. La famille Lhoist-Berghmans, basée à Rochefort, est devenue le leader mondial de l’exploitation du calcaire et de la dolomite. Marche-en-Famenne est située entre la ville touristique de Durbuy, propriété de Marc Coucke, et Rochefort. Nicolas Lhoist et ses deux frères sont prêts à développer davantage la fortune familiale, qui s’élève à environ 3 milliards d’euros. En tant que fervent supporter de football, il est convaincu que la région Namur-Luxembourg est sous-représentée dans ce sport. Le projet s’inscrit également dans le cadre de l’ancrage industriel de la famille Lhoist dans la région.

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NOUVEAU – La société portugaise Armilar mène un tour de table de 7 millions de dollars dans la société gantoise Trensition, spécialisée dans l’IA

(Photo : Pixabay)

La scale-up gantoise Trendtracker a levé 7 millions de dollars de capital-risque. La plateforme d’IA est développée par Trensition, une entreprise en pleine croissance spécialisée dans l’intelligence stratégique basée sur l’IA. Trendtracker soutient un large éventail de clients, allant des entreprises du classement Forbes Global 2000, telles que Siemens, P&G, Ageas et PepsiCo, aux organisations gouvernementales. En substance, l’entreprise met en évidence les tendances futures sur lesquelles les entreprises peuvent baser leur stratégie. Les algorithmes de Trensition extraient de grandes quantités d’informations à partir de textes sur Internet, les résument et analysent comment, par exemple, un secteur, une technologie ou une tendance sociale évolue au fil du temps. Le tour de table a été mené par le capital-risqueur portugais Armilar en collaboration avec Capricorn Partners. Cet investissement permettra à Trendtracker de se concentrer sur les marchés américains et moyen-orientaux.

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