NOUVEAU – La famille Walder se verse 50 millions d’euros

Fons Walder (Photo : RV)

La holding Enix a versé 50 millions d’euros de son capital à ses actionnaires, la famille Walder de Knokke-Heist. Fons Walder, qui est depuis longtemps un Néerlandais belge mais qui vit et travaille en Flandre depuis des décennies, contrôle notamment 22 % du producteur de boissons néerlandais Lucas Bols avec Enix. Il est également propriétaire du chocolatier brugeois Baronie. Les deux entreprises se portent très bien. Enix a enregistré l’année dernière un bénéfice de 62 millions d’euros et affiche un patrimoine de 347 millions d’euros. Baronie n’a pas encore publié ses chiffres consolidés, mais affichait en 2023 un chiffre d’affaires de 1,4 milliard d’euros. L’année dernière, la société mère a enregistré un bénéfice de 142 millions d’euros.

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Boudewijn van der Kelen met fin à la querelle familiale autour de la brasserie Haacht

Boudewijn Van der Kelen (Photo : RV)

Le conseil d’administration de Co.Br.Ha., la société mère cotée en bourse de la brasserie Haacht, nomme Nils van Dam au poste de nouveau PDG de l’ensemble du groupe. Boudewijn van der Kelen, co-PDG, se retire. Van Dam sera chargé de la gestion quotidienne. Il est également le premier PDG non familial de l’entreprise. Van der Kelen semble ainsi mettre un terme à un conflit familial mais aussi opérationnel qui dure depuis plusieurs années. La famille van der Kelen contrôle la majorité de Haacht, la quatrième plus grande brasserie de Belgique, mais elle est divisée en deux branches. La brasserie elle-même est confrontée à un marché en déclin et à des pertes croissantes. Lors de l’assemblée générale annuelle en mai dernier, Boudewijn van der Kelen n’a pas obtenu la décharge en tant qu’administrateur.

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NOUVEAU VENU – La famille De Bruyn et la brique de Ploegsteert

Philip De Bruyn (à droite) lors de la pose de la première pierre d’un nouveau moulin à vent à la briqueterie de Ploegsteert. (Photo : Ploegsteert)

Depuis 100 ans, la famille De Bruyn est active dans la production de briques à Ploegsteert, une petite commune située près de la frontière française et transférée en 1963 de la Flandre à la Wallonie dans le cadre de la paix communautaire et de la fixation de la frontière linguistique. Les représentants de la quatrième génération de la famille contrôlent désormais, avec la holding Debinco, entre autres, le producteur de briques Briqueteries de Ploegsteert, le dixième plus grand producteur de briques du pays, la société d’ingénierie Ceratec et le promoteur immobilier gantois Canal Properties. Il est notamment remarquable que la famille ait décidé en 1976 de gérer les bassins d’argile exploités comme une zone marécageuse. L’asbl « Réserve naturelle et ornithologique de Ploegsteert » voit le jour. Aujourd’hui, la réserve naturelle protégée s’étend sur environ 100 hectares et abrite 220 espèces d’oiseaux différentes. En 2024, Debinco a versé un dividende brut de 10 millions d’euros. La famille entre dans notre classement avec une fortune de 83 millions d’euros.

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NOUVEAU – Les beaux jours des fabricants de frites sont révolus, Agristo reporte ses projets français

(Photo : Agristo)

Le producteur belge de frites Agristo, détenu par les familles Wallays et Raes, reporte de trois ans le lancement d’une nouvelle ligne de production de frites surgelées dans le nord de la France. Cette décision fait suite à un ralentissement conjoncturel dans l’industrie de la frite qui dure depuis plusieurs mois déjà. « Tout le monde dans le monde de la pomme de terre a connu des temps fastes, mais nous devrons peut-être nous contenter désormais de marges plus faibles que par le passé », déclare Mathieu Vrancken, producteur de pommes de terre et président de l’organisation professionnelle de la filière pomme de terre belge Belpotato.be. La production de frites surgelées est un secteur crucial en Flandre. Le leader incontesté du marché, Jan Clarebout, avait apparemment anticipé le retournement conjoncturel. Il a vendu son entreprise d’envergure européenne au groupe américain Simplot, une opération de plusieurs milliards qui devrait être finalisée le mois prochain.

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Les employés réclament une prime à Jan Clarebout, le magnat de la pomme de terre, maintenant que celui-ci a vendu son entreprise

Jan Clarebout (Photo : RV)

Les syndicats du groupe Clarebout ont cessé le travail aujourd’hui. Ils réclament une prime maintenant qu’il a été annoncé que le propriétaire Jan Clarebout allait vendre son entreprise, productrice de produits surgelés à base de pommes de terre, au groupe américain Simplot. La vente serait une opération de plusieurs milliards. Selon les syndicats, les 3 000 travailleurs affirment avoir contribué à la croissance de l’entreprise et réclament désormais une prime. Toujours selon les syndicats, la direction a proposé une prime de 500 euros pour chaque employé, soit un total de 1,5 million d’euros, mais cette proposition a été rejetée. En marge du conflit, il a été annoncé que la vente elle-même était prévue pour la mi-novembre.

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IMMOBILIER – Le milliardaire portuaire Fernand Huts investit 17 millions d’euros dans le groupe immobilier QRF de la famille Vanmoerkerke

Le Palais des fêtes et de la culture sur la place Wapenplein à Ostende. (Photo : LimoWreck – Wikimedia)

QRF, la société immobilière cotée en bourse appartenant à la famille Vanmoerkerke d’Ostende, lève 25 millions d’euros de capitaux. Une partie de cette somme est apportée par une filiale de Katoen Natie, le groupe du milliardaire Fernand Huts. QRF doit utiliser ces fonds pour financer l’achat d’un certain nombre de biens immobiliers supplémentaires ainsi que l’achat et la rénovation du Palais des fêtes et de la culture situé sur la place Wapenplein à Ostende. QRF a acheté ce site emblématique de la station balnéaire pour 10,75 millions d’euros et souhaite y aménager un grand espace commercial qui sera loué par le groupe espagnol Zara. Pour Huts, il s’agit d’une nouvelle diversification dans l’immobilier. L’année dernière, il avait déjà investi 80 millions d’euros dans le groupe coté en bourse Xior, bailleur de chambres d’étudiants.

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La famille du Monceau, actionnaire d’UCB, encaisse 9 millions d’euros de capital

Fiona du Monceau (Photo : RV)

La famille bruxelloise du Monceau se verse 9 millions d’euros de capital provenant de sa holding Altai Invest. Le capital de cette dernière passe ainsi de 93 à 84 millions d’euros. Avec Altai Invest, la famille contrôle 9,85 % de la holding Financière de Tubize, qui contrôle à son tour 36 % du groupe pharmaceutique UCB. Ce dernier a fait parler de lui hier avec une hausse de près de 20 % de son cours après qu’il est apparu qu’un concurrent n’avait pas réussi à lancer un nouveau médicament qui menaçait l’avenir de l’entreprise belge. Diego du Monceau, 76 ans, est marié à Evelyne Janssen. C’est sa famille qui est l’actionnaire de référence d’UCB. Le couple a trois enfants. Les cinq membres de la famille sont administrateurs d’Alati Invest.

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La famille Janssen voit sa fortune augmenter de 1,2 milliard après le succès d’UCB

Vous n’avez peut-être jamais entendu parler de Moonlake Immunotherapeutics, une entreprise de biotechnologie basée en Suisse. Hier, cette entreprise a annoncé une mauvaise nouvelle, du moins pour ses actionnaires. Il s’avère que son médicament expérimental, le sonelokimab, n’a pas passé le dernier contrôle. Et comme souvent, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Le sonelokimab était un concurrent potentiel du Bimzelx, un médicament approuvé que la multinationale pharmaceutique belge UCB utilise pour traiter diverses inflammations cutanées. Bimzelx devrait rapporter à UCB un chiffre d’affaires supplémentaire de près de 7 milliards d’euros d’ici 2030, avec une marge bénéficiaire de 30 %. La disparition du sonelokimab a fait exploser d’un seul coup le cours de l’action UCB à la Bourse de Bruxelles, qui a bondi de 20 %, ce qui a immédiatement fait gagner 8 milliards d’euros à l’entreprise. Sur ce montant, 1,23 milliard revient à la famille Janssen, une famille noble francophone traditionnelle qui est l’actionnaire de référence d’UCB. Celle-ci voit sa fortune passer à 6,9 milliards d’euros, ce qui la place en quatrième position sur notre liste.

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NOUVEAU – Hans Bourlon et Gert Verhulst achètent des cabines de plage à La Panne

Hans Bourlon et Gert Verhulst, propriétaires de Studio 100, rationalisent leurs actifs à La Panne, où ils sont implantés avec le parc d’attractions Plopsaland. Les sociétés Plopsa Village et Plopsa Hotel sont absorbées par la holding Plopsa, qui augmente ainsi son capital de près de 20 millions d’euros. Mais outre cette fusion invisible pour les profanes, le duo du groupe Studio 100 investit 75 000 euros dans un projet beaucoup plus visible. Ils achètent en effet onze cabines roulantes authentiques aux couleurs jaune et rouge, une centaine de parasols, des coussins et des pare-vent pour fermer quarante boxes, le tout connu sous le nom de Jeanne et disponible sur la plage de La Panne. Cela en dit long sur l’intensité avec laquelle les deux entrepreneurs ancrent littéralement leur empire sur la côte belge, jusqu’à la plage.

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NOUVEAU – Le flux de dividendes rapporte 14,6 millions d’euros aux familles Claeys et Debaillie, spécialisées dans l’élevage porcin

Jos Claeys, PDG du groupe Westvlees (Photo : Westvlees)

La holding Westvlees Group a versé à ses actionnaires un dividende brut de 14,6 millions d’euros pour l’année 2024. Ces actionnaires sont majoritairement la famille Claeys et minoritairement la famille Debaillie. Ce dividende est le résultat d’un flux de trésorerie qui commence chez la société Westvlees de Westrozebeke et passe par la holding intermédiaire Belgian Pork Group. Cette dernière a encaissé l’année dernière 60 millions d’euros de dividendes, dont 28,8 millions d’euros ont été transférés à la holding supérieure Westvlees Group. Belgian Pork Group chapeaute 8 entreprises qui représentent l’ensemble de la chaîne de production porcine. La plus grande d’entre elles est l’abattoir Westvlees, qui représente un chiffre d’affaires de 631 millions d’euros en 2024.

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